Étaient présents :
Le développement de l’e-santé part de plusieurs constats :
Nous avons désormais une espérance de vie plus étendue, mais les personnes âgées sont les plus concernées par les maladies chroniques réclamant un suivi médical plus régulier et des soins plus lourds. Cependant, les frais de santé et les frais d’hospitalisation coûtent extrêmement chers (1.000 à 3.000 euros par jour contre 30 à 100 euros pour une hospitalisation à domicile). De plus, le personnel médical déserte peu à peu les zones rurales. Il est donc nécessaire de déployer davantage les solutions de médecine à distance.
Quelques explications sur l’e-santé :
L’e-santé est un terme récent qui englobe la télémédecine. La télémédecine plus ancienne bénéficie, quant à elle, d’une définition légale, elle concerne des « actes médicaux faits à distance ».
Ces actes médicaux relèvent :
Quelques initiatives mises au point par Orange Healthcare :
Pour les patients : cela consiste en l’amélioration de leur qualité de vie en leur permettant d’avoir un contact simple et rapide avec le corps médical
Pour les professionnels de la santé : Il s’agit en fait de faciliter le travail des professionnels de la santé en améliorant la coordination et la circulation des informations tout en garantissant la confidentialité.
Quelques initiatives de Cisco :
Les problèmes du développement de l’e-santé :
L’e-santé à un coût important en recherche et développement, en installation et en maintenance mais elle est inévitable dans certains cas comme l’éloignement géographique entre patient et médecin, conditions climatiques empêchant la rencontre en présentiel, l’emprisonnement des personnes, etc.
Les problèmes ne sont pas d’ordre technique ou informatique mais relèvent des difficultés de financement (public et privé), de l’absence de normalisation, de la difficile reconnaissance de l’acte médical à distance et de la question du stockage des données.
Certaines conférences des Rencontres Net 2009 feront l’objet d’un streaming le 24 novembre 2009. Vous pourrez découvrir en direct l’événement :
Le streaming n’est plus actif.
Les étudiants du Master 2 Idemm sont fiers de participer à l’animation du blog des Rencontres Net 2009.
Le master professionnel Idemm (Ingénierie Documentaire Édition et Médiation Multimédia) de l’Université Lille 3 forme les étudiants aux métiers du multimédia et d’Internet.
Les étudiants d’Idemm sont préparés à conduire ou à intégrer des équipes avec une double compétence : celle de spécialiste de la structuration de document et celle relevant de la maîtrise des interfaces multimédia et interculturelles.
Webmaster, référenceur, chef de projet web, concepteur-rédacteur, consultant… La formation polyvalente d’Idemm rend les étudiants aptes à conduire des projets et endosser des responsabilités dans le domaine de la conception, la rédaction et l’optimisation de systèmes multimédia. »
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12
nov |
Les sites médicaux ainsi que les forums spécialisés dans le domaine de la santé sont de plus en plus nombreux sur la Toile. Face aux catastrophes que peut engendrer l’automédication, le gouvernement français à décider de réagir.
Le boom des sites de médecine :
Chaque mois un internaute sur cinq consulte au moins un site consacré à la santé, à la forme ou la nutrition ; huit millions de personnes se rendent sur le portail d’informations et de services dédiés à la santé, Doctissimo.
Ces chiffres déjà édifiants ne cessent pourtant d’augmenter.
Les Français ne sont cependant pas friands d’automédication, ce qui est paradoxal car nous sommes le plus gros consommateur de médicaments en Europe. Les internautes français recherchent donc moins, sur les forums de discussion, les sites pharmaceutiques, les sites d’association de patients ou d’information médicale générale, à trouver des « recettes miracles », mais plutôt un soutien psychologique et une oreille attentive. L’attachement aux professionnels de la santé n’en est absolument pas entaché. D’ailleurs Cédric Tournay, président de Doctissimo, revendique une certaine collaboration dans la relation patient-forum-médecin : « Des internautes mieux informés sur la santé et l’hygiène de vie, c’est un bénéfice pour le patient ainsi que pour le médecin. »
Une évaluation globalement bonne par les professionnels de la santé :
Les médecins ne sont pas réfractaires à ces pratiques. L’étude Whist Inserm de 2007 a monté que 60% des médecins recherchent quotidiennement des informations sur la santé en général et 83% ont déjà fait des recherches concernant leur propre santé. Plusieurs médecins recommandent même certains sites à leurs patients.
Jacques Lucas du conseil de l’ordre des médecins estime que globalement les sites consacrés à la santé sont assez bien faits. Il les compare aux encyclopédies auxquelles les familles avaient recours avant l’avènement d’Internet. Il se montre, en revanche, plus réservé pour les forums de discussion.
Des mesures d’évaluation pour les sites :
Pour que les informations soient justes et validées médicalement, des certifications ont été mises en place. La Haute Autorité de Santé (HAS) et la fondation Health On the Net (HON), qui existe depuis 1995 et est accréditée par le conseil économique et social des Nations Unies pour son statut d’organisation de référence en matière de promotion et de mise à disposition de l’information en ligne sur la santé et la médecine, ont développé le HONcode.
Le label HON garantit la qualité des sites par la présence de la qualification des auteurs, la mention des sources, une information objective, la confidentialité des données de l’internaute et la transparence des financements.
Depuis 1997, 6800 sites dans 116 pays ont déjà reçu la certification HON dont 701 sites français.
Les deux organisations essaient aussi de responsabiliser les internautes en leur donnant des conseils pratiques : « Posez-vous au moins trois questions : Qui a écrit le contenu du site ? Quelles sont ses compétences ? Quelles sont ses motivations ? ».
Une loi supplémentaire :
Le parlement a voté en mars dernier un amendement à la loi Bachelot « hôpital, patients, territoire, santé ». Celui-ci invite les sites sur la santé à mettre sur leur page d’accueil, des liens vers les sites institutionnels. Pour Etienne Caniard, président de la commission « qualité de l’information médicale » de la HAS, « la certification des sites est très importante. Essayer de diriger les internautes par des liens vers les sites officiels, c’est une idée intéressante, mais je crois que nous devons aussi faire confiance à l’esprit critique des internautes, qui ont une grande intelligence collective ».
Pour plus d’informations :
Les addictions à Internet et aux contenus qu’il diffuse sont désormais soignés à l’aide de véritables cures de désintoxication.

Généralement, les symptômes sont similaires : l’adolescent (non, il ne s’agit pas que d’un cliché) subit une perte de motivation brutale et relativement importante, il prend du poids, il tombe, endormi, sur son clavier. Ses notes dégringolent et plus rien ne l’intéresse à part l’xp qu’il gagnerait en battant le MAXIBOSS, terrible mob aux skills foudroyants sur lequel il pourrait droper avec un rate de 1% l’épée de ses rêves!! (En clair, il souhaite que le niveau de son personnage augmente et pour cela, il veut tuer un monstre puissant sur lequel il a des chances, à l’issue du combat, d’obtenir des objets de grande valeur).
C’était sans compter sur l’intervention de ses parents qui, s’inquiétant à juste titre pour leur progéniture, ont fait le choix de l’inscrire en cure de désintoxication. Ces centres, où les nouvelles technologies sont haïes, fleurissent à une vitesse fulgurante dans le monde entier.

Leur but est de rétablir la connexion entre la réalité et ces accros pouvant passer plus de 10h, sans interruption, sur des jeux en réseau, comme World Of Warcarft, par exemple.
Pour parvenir à cet objectif, les centres de désintoxication proposent aux malades de pratiquer un véritable sport en plein air, de les initier à la relaxation, de leur fournir les bases d’une alimentation équilibrée, de faire le point sur leur parcours scolaire et professionnel. Tout ceci devrait permettre aux patients de se reprendre en main psychologiquement.
Christelle Andresse, responsable du centre de référence sur le jeu excessif à Nantes, déclare que ce type d’addiction « est un problème de santé publique encore peu pris en considération. En France, nous avons un retard, c’est évident! »
En effet, en Chine par exemple, la dépendance numérique est considérée comme un problème de santé publique majeur : 10% des adolescents chinois souffrirait, selon le China Daily, de dépendance virtuelle. Pour remédier à ce mal qui ne cesse de se répandre, le gouvernement chinois a fait le choix d’utiliser des méthodes radicales : discipline militaire, électrochocs (ceux-ci sont interdits depuis juillet 2009).
Ces thérapies musclées dont l’efficacité reste à prouver ont entraîné plusieurs bavures très graves ayant entraîné la mort : deux adolescents ont été roués de coups jusqu’à ce que mort s’en suive.
Ne serait-ce pas la preuve que nous demeurons impuissants face à cette nouvelle addiction ? Internet et ses dérives sont-ils la cause du repli sur soi de ces adolescents ou en sont-ils au contraire la conséquence ? Les études sérieuses dans ce domaine n’en sont encore qu’au stade expérimental.
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5
nov |
Vendu
e depuis plus d’un an, dans les tabacs et les pharmacies, la e-cigarette ou cigarette électronique aurait pu être une vraie révolution dans le sevrage tabagique, pourtant, elle ne rencontre pas le succès escompté.
Cette e-cigarette est présentée par les fabricants comme « une alternative saine à la consommation de tabac ». Elle reproduit, en effet, l’aspect et les sensations d’une cigarette classique, sans en avoir le degré de toxicité.
Cette prouesse de miniaturisation contient une cartouche remplie soit de nicotine soit de substances aromatiques à base d’additifs alimentaires ou d’arômes artificiels, un microprocesseur, une batterie et un pulvérisateur. Comme le montre cette illustration donnée par Edsylver.

Lorsque le fumeur aspire, le microprocesseur active un atomiseur qui mélange le liquide de la cartouche avec l’air inspiré. Ce mélange d’une température semblable à celle d’une vraie bouffée de cigarette (entre 50 et 60 degrés), est alors inhalé et l’évaporation du glycérol provoque une impression de vraie fumée. Une LED s’allume au bout de la cigarette pour imiter la combustion du foyer. Le fumeur obtient donc les mêmes sensations que celles qu’il a l’habitude d’avoir avec une cigarette classique.
Par ailleurs, après 14 ou 16 bouffées (l’équivalent d’une cigarette), la personne doit patienter au moins 30 minutes avant de pouvoir l’utiliser de nouveau, ce qui l’oblige à réduire sa consommation.
La e-cigarette serait donc la solution miracle, comme le laisse penser le témoignage de Julien : « j’avais l’habitude de fumer un paquet et demi par jour. Maintenant, c’est six ou sept et en plus sans culpabilité pour ma santé ».
L’Organisation Mondiale de la Santé n’est pas si optimiste, quant à cette cigarette électronique. Elle n’a pas encore effectué de test permettant de confirmer l’innocuité et l’efficacité de ce produit en tant que moyen de sevrage au tabac.
En France, Afssaps (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé) et l’DGS (Direction Générale de la Santé) ont mené, en juillet 2008, une première enquête sur cette cigarette nouvelle génération. Il transparait que la e-cigarette contient des substances chimiques irritantes comme le propylène de glycol et des dérivés terpéniques qui peuvent avoir une incidence sur les personnes épileptiques et que la présence de nicotine continue de favoriser la dépendance.
Ainsi, tant que le produit n’a pas reçu d’autorisation de mise sur le marché ou le marquage CE, il est fortement conseillé pour arrêter de fumer de s’en tenir aux substituts nicotinique habituels (gommes, patchs, pastilles).
Pour consulter les sources de cet article :
Le projet COGAIN (COmmunication by GAze INterface), financé depuis septembre 2004 par l’Union Européenne travaille sur la communication par le regard, essentiellement pour les personnes handicapées. Depuis 2008, il s’est attaqué au problème des jeux vidéo en trois dimensions.
Cet ambitieux projet a pour but d’améliorer la vie de dix millions d’Européens souffrant de paralysie complète des muscles volontaires. La technique de « eye-tracking », littéralement « pistage de l’œil » ou plus savamment oculométrie, cherche à les aider en leur apportant un peu plus d’autonomie dans leur quotidien.
Cette autonomie doit aussi passer par la possibilité de se divertir en jouant seul par exemple à des jeux vidéo, comme l’explique le professeur Howell Instance de l’université de Monfort au Royaume-Uni : « Pour les personnes souffrant de conditions telles que l’infirmité motrice cérébrale, de maladies neuromotrices ou de syndromes de verrouillage, le fait de pouvoir circuler et interagir dans un environnement virtuel constitue une expérience vraiment libératrice ».
Stephen Vickers et son équipe ont alors développé un système de contrôle visuel en 3D. Deux caméras à infrarouge fixent et suivent le regard de l’utilisateur et le logiciel « gaming with gaze » déplace le curseur sur l’écran avec une précision de 5mm. Cette solution permet donc de guider le curseur avec les yeux plutôt qu’avec la main.
D’après l’équipe, grâce au logiciel « gaming-with-gaze », les comportements et les capacités des avatars des personnes handicapées ne seront pratiquement pas différenciables de ceux des personnes valides dans les jeux en ligne. Cependant, Stephen Vickers précise tout de même « Les yeux sont des organes de perception, ils ne sont pas fait pour pointer et choisir. Vous ne pouvez pas les arrêter à la façon dont vous pouvez lever la main d’une souris ». Le Dr Aulikki Kyrskykari de l’université de Tampere, en Finlande rajoute même que « les utilisateurs handicapés seront restreints dans leurs mouvements, par exemple, ils ne pourront pas effectuer plusieurs actions simultanément. ». Mais il conclut de manière positive en ajoutant « cependant, ils pourront choisir les activités auxquelles ils participent. C’est un choix qu’ils n’avaient pas auparavant. ».
Ainsi, ces études se révèlent donc particulièrement encourageantes et se développent de plus en plus. Des expériences sont menées pour diriger un bras mécanique, conduire un fauteuil roulant et même communiquer, à l’aide des techniques de « eye-tracking ».
Vous pouvez consulter ces différentes sources sur le sujet :
Le jeu par le regard offre un avantage aux personnes handicapées
Un projet européen étudie la manipulation des jeux en 3D avec les yeux
Depuis le mois de septembre (suite à l’arrêté publié au Journal Officiel), nous disposons, en France, d’une Agence des Systèmes d’Information Partagés de Santé (ASIP Santé). Elle devrait contribuer à l’amélioration de la qualité et de la coordination des soins.
Les co-fondateurs de l’ASIP Santé sont : l’Etat, la Caisse Nationale d’Assurance Maladie et la Caisse des Dépôts et Consignations.
Afin de favoriser le développement des systèmes d’information partagés dans les domaines de la santé et du secteur médico-social, elle devra assurer cinq missions comme la « maîtrise d’ouvrage des projets qui lui sont délégués par ses membres » et « la réalisation et le déploiement du dossier médical personnel (DMP), avec en particulier, la maîtrise d’ouvrage de l’hébergement du DMP. »
Elle sera en charge aussi de « la définition, la promotion et l’homologation de référentiels, standards, produits ou services contribuant à l’interopérabilité, à la sécurité et à l’usage des systèmes d’information de santé et de la télésanté, ainsi que la surveillance de leur bonne application« .
Une autre de ses missions est également « l’accompagnement et l’encadrement des initiatives publiques et privées concourant à son objet, notamment sous forme de conventions d’assistance à maîtrise d’ouvrage, de conventions de partenariat ou de mise à disposition de services permettant de garantir la bonne utilisation, la cohérence, l’interopérabilité et la sécurité des systèmes d’échanges et de partage des données de santé« .
Enfin, l’ASIP Santé devra assurer « la participation à la préparation et à l’application des accords ou projets internationaux dans le domaine des systèmes de partage et d’échange de l’information de santé, à la demande du ministre ou des ministres compétents ». Dans le cadre de ces missions et des projets qui lui sont confiés, l’Asip pourra « accomplir ou participer à toute forme d’action concourant au développement des systèmes d’information partagés de santé« .
Les recherches en télémédecine embarquée vont permettre à terme de résoudre le problème des urgences médicales en vol.
Jusqu’à présent, lorsqu’un passager d’un vol longue distance présentait des troubles cardiovasculaires et qu’aucun médecin n’était présent à bord pour le prendre en charge, l’avion était dérouté vers l’aéroport le plus proche. Cette opération était couteuse et dangereuse pour le passager qui ne recevait de soins qu’une fois débarqué.
La compagnie aérienne allemande Lufthansa et le DLR (centre aérospatial allemand) travaillent en collaboration depuis 2003 sur la conception d’une station portable capable d’effectuer les mesures médicales urgentes : la température corporelle, la tension artérielle, la fréquence cardiaque, la saturation oxygénée artérielle et les courbes d’électrocardiogrammes.
Ces paramètres sont transmis à un médecin, qui réalise un diagnostic à distance et évalue la gravité de la situation. Si le patient doit être hospitalisé au plus vite, le médecin demande l’atterrissage d’urgence. Si le cas est, en revanche, moins dramatique, il dicte les mesures médicales à faire à un membre du personnel qui possède une formation de secouriste.
Cette expérience a déjà été menée à bord du vol Francfort-Washington qui est relié à Internet par le système FlyNet permettant le transfert des données. Si la Lufthansa décide de mettre en place ce système d’assistance, elle confiera à la société, SOS International, la création du centre regroupant les équipes de médecins contactés pour les diagnostics à distance.
L’Inde se montre elle aussi particulièrement intéressée par cet équipement embarqué et fait travailler l’Indian Space Research Organisation (ISRO) sur cette technologie mais en utilisant les ondes hertziennes.
Pour retrouver ces informations, consultez ces articles :
Plus efficace que les messages gouvernementaux, l’escalier-piano a été créé dans le but de lutter contre la fainéantise de certains qui délaissent les escaliers au profit des escalators.
Nous reconnaissons tous qu’il est plus que tentant de se laisser conduire par une machine jusqu’à la sortie du métro, après une longue journée de labeur.
Le site Internet Rolighetsteorin.se et Volkswagen ont mis en place cet escalier musical, dans une station de métro à Stockholm, afin d’inciter les usagers à l’effort physique.
Le procédé est simple : une marche correspond à une note de musique. Ce sont donc les utilisateurs qui font chanter cet escalier au gré de leurs envies.
Il est à noter que composer un véritable morceau de musique est à vos risques et périls puisqu’il vous faudra sauter d’une marche à l’autre. Espérons que vous ne devrez pas enchaîner un do et un sol.
Ce dispositif, même s’il faut sourire les plus sceptiques d’entre nous, a séduit les stockholmois puisque l’escalier ainsi transformé a enregistré une hausse de fréquentation de 66%.