Certaines conférences des Rencontres Net 2009 feront l’objet d’un streaming le 24 novembre 2009. Vous pourrez découvrir en direct l’événement :
Le streaming n’est plus actif.
Les étudiants du Master 2 Idemm sont fiers de participer à l’animation du blog des Rencontres Net 2009.
Le master professionnel Idemm (Ingénierie Documentaire Édition et Médiation Multimédia) de l’Université Lille 3 forme les étudiants aux métiers du multimédia et d’Internet.
Les étudiants d’Idemm sont préparés à conduire ou à intégrer des équipes avec une double compétence : celle de spécialiste de la structuration de document et celle relevant de la maîtrise des interfaces multimédia et interculturelles.
Webmaster, référenceur, chef de projet web, concepteur-rédacteur, consultant… La formation polyvalente d’Idemm rend les étudiants aptes à conduire des projets et endosser des responsabilités dans le domaine de la conception, la rédaction et l’optimisation de systèmes multimédia. »
La loi chatel intervient dans le cadre de la vente à distance sur internet. Elle vise « Au développement de la concurrence au service des consommateurs ». Elle a été votée le 3 janvier 2008 et appliquée le 1er juin 2008. Cette loi applique cinq mesures touchant les acteurs de la VAD ou du e-commerce :
« Indiquer, avant la conclusion du contrat, la date limite à laquelle il s’engage à livrer le bien ou exécuter la prestation de services »
« Fournir des coordonnées téléphoniques permettant d’entrer effectivement en contact avec le vendeur »
«Les moyens de communication permettant (…) de suivre l’exécution de sa commande, d’exercer son droit de rétractation ou de faire jouer la garantie ne supportent que des coûts de communication, à l’exclusion de tout coût supplémentaire spécifique »
«Indiquer « l’existence d’un droit de rétractation, et ses limites éventuelles ou, dans le cas où ce droit ne s’applique pas, l’absence d’un droit de rétractation »
« Lorsque le droit de rétractation est exercé, le professionnel est tenu de rembourser le consommateur de la totalité des sommes versées, dans les meilleurs délais »
Cette lois n’est pas approuvée par les e-commerçants, ils reprochent à l’état de ne pas les avoir écouter. Des modifications restent à venir…
Pour plus d’informations :
A l’heure actuelle, les clients se méfient de plus en plus des fraudes sur internet. Il est donc important pour le commerçant de montrer un site pertinent et conforme aux lois. Voici quelques arguments pour rassurer les clients.
Le livre d’or : Le vendeur doit mettre toutes ses chances de son côté, le mieux est de prouver aux clients que d’autres clients ont été satisfaits avec lui c’est pour cela que le livre d’or est très important pour la boutique en ligne. Les clients y mettent les commentaires sur tel ou tel produit. Grâce à cela, le site gagne en notoriété.
Liste des partenaires : C’est très important pour le site de montrer aux clients avec qui la boutique en ligne travaille. Il ne faut pas hésiter à mettre les informations sur ses partenaires, ses fournisseurs. Mettre également les partenaires de paiement sécurisé, les hébergeurs, les agences web, Signaler également si le site fait parti des guides d’achat ou des comparateurs de prix. Il faut vraiment rassurer la clientèle.
Facilité les échanges : Il faut que le client puisse joindre très facilement le vendeur. Il faut que le numéro de téléphone soit bien visible sur l’ensemble du site. De préférence un téléphone fixe montrant que le commerçant dispose d’une infrastructure. Le site marchand doit posséder également un courrier électronique et un formulaire plutôt que d’une simple adresse e-mail.
Les ministres de l’économie et de l’environnement, Christine Lagarde et Jean Louis Borloo, ont récemment présenté un important rapport sur les technologies de l’information appliquées aux développement durable.
Si ce document insiste sur les enjeux de la maitrise de l’énergie dans le secteur des TIC, il souligne également les éventuels usages des technologies de l’information et de la communication comme levier du développement durable.
Pour cela, il dresse une liste de 19 recommandations visant à rendre les TIC plus sobres en énergie, ou à promouvoir leurs usages permettant des gains en carbone. Avec à la clé, un impressionnant état des lieux :
Alors faut-il en conclure que les TIC sont aujourd’hui en mesure d’ouvrir la voix à des modèles de société plus durable ? Probablement, à condition que la prise de conscience du secteur soit bien réelle…
Pour en savoir plus :
Le commerce en ligne est maintenant un canal de vente en forte progression dans les pays occidentaux.
Les atouts de l’achat en ligne
L’une des premières motivations de l’achat en ligne est la praticité. Tout au long de la journée, le client peut passer une commande sans être préoccupé par les horaires d’ouverture ou de fermeture comme rencontrent les clients dans le commerce physique. Le e-commerce est un réel gain de temps. Les acheteurs n’ont plus besoin de se déplacer, ils font leur shopping chez eux.
Une grande variété de choix
Les sites en ligne offre une grande diversité en terme de choix. Les internautes ont la possibilité de comparer différents produits entre eux sur le site marchand ou de comparer l’offre de plusieurs sites marchands sur un comparateur de prix (Pricebot, Kelkoo). Il permet de montrer aux clients la quantité d’informations disponible sur les sites avant l’éventuel achat. Le passage d’un site à un autre est facilité par l’interface numérique, contrairement à la comparaison en magasin, très consommateur de temps pour l’acheteur. Les sites d’achat en ligne sont là pour les aider à trouver les meilleurs offres sur le marché. Autres aspect du choix, c’est aussi la possibilité de trouver des produits non disponible en magasin et de garantir un stock plus important aux clients.
Des économies
Outre les économies de temps que l’achat en ligne le propose, Internet est perçu par le client comme un espace commercial dans lequel les prix sont les plus bas. Les sites d’achat en ligne sont constamment en concurrence. Les distributeurs ajustent leur prix dès qu’ils le peuvent. Comme on l’a vu précédemment, les comparateurs de prix sont présents sur le web pour faciliter la recherche du « meilleur prix ». L’usager bénéficie des prix les plus avantageux.
Une information précise sur les produits
Les sites marchands fournissent un ensemble d’informations sur leurs produits. Ils proposent aux clients des fiches résumant les spécificités techniques de chaque produit. Ces fiches sont souvent accompagnées de commentaires faits par le site ou par les consommateurs eux-mêmes. C’est un bon moyen de conseiller le client dans l’achat de son futur produit et de lui éviter certaines arnaques.
Malgré cette forte progression, le commerce en ligne reste encore très marginal. Des progrès restent à faire dans certains secteurs économiques comme par exemple le secteur de l’agroalimentaire.
Alors que le commerce électronique est entré dans les moeurs de la plupart de la population, le m-commerce, lui, a bien du mal à décoller.
Le m-commerce pour ceux, qui, comme moi il y a encore peu de temps, ignorent la signification de ce mot obscur, est une expression signifiant le commerce électronique via les téléphones mobiles, ce que nous pourrions appeler le mobile : carte de crédit.
Le principe est de permettre la vente et l’achat en ligne de produits et de services à partir des téléphones mobiles, c’est-à-dire offrir une solution de paiement alternatif à l’utilisateur qui peut s’acheter des crédits puis les dépenser dans les lieux équipés à condition d’avoir enregistrer son téléphone précédemment.
Selon des étude récentes, 90% des français possèderaient un téléphone mobile pourtant, seulement 3% de ceux-ci achètent via leurs téléphones. Nous pouvons d’ores et déjà donner une réponse à cet écart important puisque plus de 70% des français n’ont pas accès au net avec leurs mobiles.
Pourquoi ce peu d’interêt pour une connexion mobile, qui pourrait etre accessible de partout?
Il s’agirait sans doute d’un prix demandé trop élevé, un portable non compatible ou encore la méconnaissance des offres sur ce type de connexion.
A partir du moment où les éventuels utilisateurs n’ont pas accès à internet via le mobile, ils ne peuvent pas être interressés par le m-commerce qui souffre autant de la désinformation que de la crainte d’une partie des Français à propos des modes de paiement, de la livraison et du service après-vente.
Le M-commerce souffre donc autant de la peur des éventuels utilisateurs, que d’un manque de communication sur le sujet …
Pour en savoir plus :
>> le journal du net
Du mardi 13 octobre au jeudi 15 octobre, le salon VAD e-commerce ouvre ses portes à Lille Grand Palais à partir de 9h15.
3 jours durant lesquels 10 000 visiteurs rencontreront plus de 1500 experts avec possibilité de prendre des rendez-vous pour un suivi plus personnalisé.
Pour visiter le salon, connectez-vous sur le site du rendez-vous international rubrique « commandez votre badge » – code invitation PRG, vous recevrez par la suite votre badge électronique par e-mail. Vous pouvez aussi préparer votre visite grâce à ce même site en trouvant la liste des exposants, le programme détaillé des évènements, le plan du salon…
C’est la question que l’on est en droit de se poser au vu de la tendance qui se dessine à l’heure actuelle. Un nouveau modèle économique est en train de se mettre en place, reléguant les boitiers de jeux vidéo au placard…
En effet, les consoles next-gen qui sont apparues sur le marché proposent toutes un service de téléchargement en ligne : Playstation Store pour la PS3, Xbox Live pour la Xbox 360, WiiWare pour la Wii, etc. L’utilisateur a donc accès à une boutique virtuelle dans laquelle il peut soit télécharger des goodies de manière gratuite (fonds d’écrans, bandes-annonces de jeux), soit acheter directement en ligne une extension ou un jeu complet, moyennant finance bien sûr. Pour le moment, seules de vieilles gloires du passé, comme Crash Bandicoot ou Gran Turismo sur Playstation, sont disponibles. Mais l’avenir du jeu vidéo est bel et bien là.
Dernier exemple en date (et le plus marquant), la PSP Go de Sony, qui sera commercialisée à partir du 1er octobre. Contrairement à son aînée, elle mise sur l’abandon pur et simple du support UMD. Autrement dit, pas de lecteur de disques, mais un magasin en ligne qui propose un catalogue de jeux à la carte. Une connexion wifi pour les télécharger et une mémoire de 16 Go pour les stocker, le principe est simple et résolument novateur.
Si le futur des jeux vidéos recèle de belles promesses écologiques (adieu les boitiers, les notices et bientôt même les joysticks et les consoles, mais ça c’est une autre histoire), il fait néanmoins grincer des dents : celles des « gamers » adeptes du marché de l’occasion et celles des distributeurs, qui voient leur rôle dans le circuit commercial considérablement amoindri.
Par ailleurs, il suppose une démocratisation du très haut débit qui n’est pas encore chose acquise dans nos campagnes…
Pour en savoir plus :
On savait les créateurs de jeux vidéo très présents sur les réseaux sociaux, en particulier sur Twitter, en grande partie pour faire la promotion de leurs dernières créations et entretenir une relation plus proche avec les joueurs.
Mais on n’avait pas encore vu Twitter s’immiscer directement au sein d’un jeu vidéo.
Le studio Naughty Dog, hébergeant les talentueux créateurs du prochain Uncharted 2: Among Thieves, a souhaité aller encore plus loin que les autres studios en incluant une option se chargeant de twitter automatiquement un message dans certaines situations-clé du jeu (connexion au mode multijoueurs, fin d’un chapitre, récompenses obtenues).
Pour ce faire, il suffit simplement à l’utilisateur de connecter son compte Twitter à son compte PSN pour profiter des envois automatiques. A l’avenir, de multiples statistiques seront directement consultables sur le site du développeur.
Il semblerait toutefois que les premiers retours sur le système aient mis quelque peu en branle les ambitions 2.0 du studio. En effet, devant le succès annoncé du jeu et craignant une explosion incontrôlable de tweets, les développeurs ont décidé de désactiver tout simplement la fameuse option.
Tout du moins, pour un certain temps puisque, paradoxalement, Naughty Dog semble vouloir profiter de l’affaiblissement des ventes dans les semaines qui suivent la sortie du jeu pour remettre en place l’option Twitter par étape (en limitant le nombre de mises à jour dans un premier temps, par exemple).
Doit-on pour autant parler de premier rendez-vous manqué entre le jeu vidéo et Twitter ?
Ne vendons pas la peau de l’ours avant de l’avoir tweeté et attendons sagement de voir le système en action pour nous prononcer définitivement.