Certaines conférences des Rencontres Net 2009 feront l’objet d’un streaming le 24 novembre 2009. Vous pourrez découvrir en direct l’événement :
Le streaming n’est plus actif.
L’ITU (International Telecommunication Union) a enfin accepté la création d’un chargeur universel pour l’ensemble des téléphones portables (modèles et marques confondus), l’UCS (Universal Charging Solution)
.
L’objectif de cet organisme, spécialisé dans les technologies de l’information et de la communication, est d’aider le monde à communiquer, en réduisant, notamment, la « fracture numérique« .
Le groupe de travail 5 – Environment and climate change – prend en charge la standardisation de cet objet devenu indispensable dans notre culture de la communication immédiate et source de déchets inutiles. Pour ce faire, il s’appuie sur les recommandations de la Commission Européenne. A savoir : compatibilité des chargeurs via la connexion Micro-USB, capacité et efficacité énergétique trois à quatre fois supérieures à la moyenne actuelle, etc.

Grâce à nouveau dispositif, les usagers auront la vie plus facile avec leurs portables et le nombre de chargeurs redondants diminuera entraînant une incidence positive sur l’environnement (diminution de l’émission de gaz à effet de serre de l’ordre de plus de treize millions de tonnes).
Le point qui reste obscure concerne le cycle de production de ces chargeurs : sera-t-il vert ou non?
Les étudiants du Master 2 Idemm sont fiers de participer à l’animation du blog des Rencontres Net 2009.
Le master professionnel Idemm (Ingénierie Documentaire Édition et Médiation Multimédia) de l’Université Lille 3 forme les étudiants aux métiers du multimédia et d’Internet.
Les étudiants d’Idemm sont préparés à conduire ou à intégrer des équipes avec une double compétence : celle de spécialiste de la structuration de document et celle relevant de la maîtrise des interfaces multimédia et interculturelles.
Webmaster, référenceur, chef de projet web, concepteur-rédacteur, consultant… La formation polyvalente d’Idemm rend les étudiants aptes à conduire des projets et endosser des responsabilités dans le domaine de la conception, la rédaction et l’optimisation de systèmes multimédia. »
Souvenez-vous! Nous avions évoqué il y a peu cette technique , finalement, pas si révolutionnaire très à la mode.
Petit rappel: le free cooling permet aux centres informatiques dévoreurs de kilowatt heures de réduire leur consommation et leur
facture en électricité mais également de limiter leur empreinte écologique.
Ces datacenters ont, en effet, besoin de rafraîchir leurs salles pleines de machines qui tournent à plein régime. Jusqu’alors ils investissaient des sommes importantes dans l’installation d’une climatisation et payaient leurs factures en conséquence.
Or il existe certains endroits sur la planète dont le climat permet de remplacer ce refroidissement artificiel au moyen d’une méthode « naturelle ». En d’autres termes, c’est l’air extérieur qui, s’il est plus froid que l’air intérieur, circule dans les conduits de l’établissement et refroidit les systèmes.
Cependant, les entreprises ne disposaient pas d’outils qui pourraient leur indiquer quelles sont ces zones favorables. Le Green Grid, consortium mondial dont la vocation est de favoriser l’efficacité énergétique des datacenters et des écosystèmes informatiques, s’est intéressé à ce problème et vient de publier plusieurs outils gratuits en ligne:

Carte Free Cooling concernant l'air
Il existait déjà une carte de ce type mais elle ne permettait d’évaluer que le potentiel de free cooling des Etats-Unis.
Vous pouvez constater sur la carte que notre région est colorée en bleu foncé indiquant un fort potentiel à exploiter. Enfin… Pas besoin de carte scientifique et complexe pour le savoir; il suffit d’ouvrir la fenêtre pour le remarquer…
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A noter, la sortie de l’ouvrage, au mois de septembre, de Christophe Corne, Adrien Porcheron, Pénélope Guy et James Pavia : « GREEN IT : les meilleurs pratiques pour une informatique verte« , aux éditions Dunod.
Cet ouvrage s’adresse en premier lieu à tous ceux qui interviennent dans l’univers des systèmes d’information (DSI, SSII, cabinets de conseil…). Il intéressera également tous ceux qui utilisent quotidiennement un (ou plusieurs) ordinateur(s) et qui sont sensibles aux questions environnementales.
Présentation de l’ouvrage par l’éditeur : « La consommation énergétique des dispositifs informatiques représente aujourd’hui environ 2 % de la consommation globale d’un pays occidental et cette proportion augmente rapidement. Le Green IT, c’est-à-dire la réflexion qui va de la maîtrise de la dépense d’énergie au recyclage des déchets informatiques, est maintenant considéré comme un enjeu majeur pour les années à venir.
Cet ouvrage est un outil de prise de conscience et de réflexion sur les problématiques de développement durable appliquées aux systèmes d’information des entreprises. Il offre une grille de réflexion et décrit les étapes-clé d’un plan d’action. »
La dernière imprimante laser couleur d’HP est un bon exemple de technologie verte. La color LaserJet Professional CP5225, destinée aux PME, adapte automatiquement sa consommation électrique en fonction des tâches qui lui sont confiées.
Rappelons que l’utilisation de l’impression recto-verso divise par deux le volume de papier consommé. La nouvelle imprimante HP va permettre en plus de réduire de moitié la consommation électrique grâce à la technologie « Auto-Off / Instant-on ». L’imprimante peut en effet s’éteindre toute seule et adapte sa consommation électrique en fonction de l’état de la machine (veille, active, etc.).

Imprimante HP Color LaserJet Professional CP5225
Cette imprimante dispose de nombreuses autres caractéristiques :
- impression petits et grands formats sur une large palette de supports papier,
- 20 pages par minute (ppm), première page en 18 secondes,
- affichage 16 x 34 caractères,
- réserve papier de 850 feuilles,
- carte réseau en option.
Cette imprimante est disponible à partir de 1 199 euros HT. Pour l’intégration d’une carte réseau, 100 euros supplémentaires seront nécessaires.
Lorsque l’on parle actuellement des nanotechnologies, certains y voient la perspective d’une nouvelle révolution technologique.
Néanmoins, il ne faut pas oublier que si notre confort de vie s’est amélioré grâce à des avancées industrielles, des effets indésirables se sont aussi fait ressentir: pollutions, destructions, empoisonnements ou maladies.

Animation représentant un nanotube de carbone
Quels soucis peut générer la nanotechnologie? Aujourd’hui, la production de matériaux infiniment petits réclame un fort gaspillage de ressources pour un faible rendement. Ces molécules peuvent aussi affecter la santé d’être vivants. Ces problématiques commencent à être au cœur des préoccupations des chercheurs.
Cependant, un autre point de vu évoque la possibilité d’une nanotechnologie pouvant servir à nettoyer des zones polluées ou nous offrir le moyen de guérir plus facilement. Les nouveaux circuits intégrés peuvent aussi consommer moins d’énergie. Mais est-ce que ces fonctions réduiront le gaspillage ?
- Je vous invite à consulter un dossier complet pour plus d’informations: Nanotechnologie, le point de vue environnemental.
- Vous pouvez aussi consulter ce rapport sur « Nanotechnologie et environnement : un décalage entre les discours et la réalité »
Bonne nouvelle, les fabricants de téléphone portable commencent à prendre conscience que l’ECOLOGIE peut aussi passer par les mobiles.
Enumérons plusieurs gammes de portables avec leurs avancées écologiques:

Le GreenHeart de Sony Ericsson est un portable soucieux de l’environnement avec son manuel au format éléctronique, son boitier en bioplastique, son clavier recyclable et son chargeur économe qui ne consomme plus que 3,5mW en veille. Il ne s’active que quand un téléphone est branché et uniquement si ce dernier a besoin d’être chargé.
Depuis peu, Sony Ericsson a présenté deux nouveaux portables appartenant à la famille GreenHeart, le C901 et le Naite. continue
Le Free Cooling ou le rafraîchissement gratuit, en français, semble être devenu la nouvelle arme efficace des green data centers pour lutter contre le gaspillage de l’énergie.
Les centres informatiques consomment, en effet, une quantité astronomique et précieuse d’électricité pour refroidir leurs salles pleines de machines. Or ceci est également vérifié même au plus froid de l’hiver.
Une « nouvelle » technique consiste à utiliser l’air extérieur lorsque sa température est inférieure à l’air intérieur plutôt que de faire tourner à plein régime le système de climatisation, dissipant ainsi la chaleur provoquée par les machines.
Désormais, les entreprises qui tentent de se donner une image « green high tech pro-environnement » sont à l’affût des zones propices à la mise en place de ce genre de procédé: inutile de chercher, les Caraïbes ne sont pas sur la Fresh Air Cooling Map (Carte détaillée du Free Cooling).

Par exemple, Yahoo!, numéro deux mondial de la recherche sur le web, a investi 150 millions de dollars pour bâtir son nouveau centre informatique de 17 000 m² à côté des Chutes du Niagara, dans la ville de Lockport.
En plus de bénéficier de l’air plutôt frais dans cette partie du globe, Yahoo! sera positionné à côté d’une source d’énergie inépuisable qui le fournira en électricité tout en diminuant la déperdition de la matière à cause du transport, son budget énergie et les risques de panne.
Peut-être que le Free Cooling sera la clé du futur développement économique du Nord Pas-de-Calais?
Lorsqu’on s’interroge sur l’avenir des technologies, faire un petit tour du côté du Japon ouvre souvent des perspectives prometteuses.
L’Institut de Recherche Automobile Japonais (JARI) a organisé jeudi dernier une conférence sur le thème de la mobilité en 2030 : « In 2030, How Do You Want to Be Getting Around ? »
Cette conférence a été programmée dans le cadre du salon automobile de Tokyo, qui a ouvert sa 41e édition le 24 octobre dernier. Le salon dévoile à ses visiteurs des concepts étonnants qui nous livrent déjà une certaine vision de la mobilité de demain
Les constructeurs japonais exposent des véhicules écologiques mobiles à quatre, deux, voire deux roues.
Toyota est l’un des plus novateurs avec son fauteuil roulant du futur, le i-Real, déjà présenté au forum virtuel Metapolis.

Honda n’est pas en reste avec le monocycle U3X, système de propulsion individuelle qui peut se déplacer dans tous les sens grâce à ses roues à multiples faces. Alimenté par énergie électrique, il embarque un gyroscope, couplé à un module Gps, afin d’être dirigé dans la direction voulue.
Le monocycle sera intégré dans l’EV-N, la nouvelle voiture rétro-écolo du constructeur, grâce à un compartiment spécial dans la portière.

Gadgets ou inventions révolutionnaires? On peut se demander si ces objets futuristes annoncent le début de l’ère mobile ou la fin de l’homo erectus…